Mais revenons-en aux Schlofkepp, ces chanteurs pieds nus dans leurs schlapps, en liquette et bonnet de nuit, ils sont 7 comme les nains de Blanche-Neige ou les jours de la semaine: Gaby Bastian, Claude Berrard (Nudel), Gaston et Pierre Steinmetz (pète et fils), Dany (Zitrone), Benjamin Schuller (père et fils) et Fabice Dauvergne, à se donner la réplique sur des thèmes d'actualité, avant de poursuivre en chansons sur des airs connus. "Et moi je chante, je suis un troubadour. Dans ce monde en délire, je fais des calembours ", tel est leur crédo.
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| Pieds nus dans leurs schlapps, en liquette et bonnet de nuit, les Schlofkepp emmènent les spectateurs crescendo vers le bonheur, puis comme un soufflet les précipitent dans la tristesse pour terminer dans un feu d'artifice de joie. |
Après quelques galéjades sur Nicolas Napoléon IV, le roi des Francs, sur un air bien connu "Toute la République que j'aime, elle vient de là, elle vient du flouse ", suivi de "O Cécilia", toutes les figures politiques défilent même la "pauv' Ségolène que tous les capitaines ont même appelée vilaine", sans oublier une certaine "Carla". Les 7 compères emmènent ainsi dans leur délire choral et satirique les spectateurs au summum du bonheur. Comme une douche froide, la dernière chanson, un requiem pour la mine prend au tripes et fait frissonner l'assistance, mais la magie des Schlofkepp réchauffe à nouveau l'ambiance qui était tombée comme un soufflet et avec le final, le bonheur resplendit à nouveau sur tous les visages.
Paru le : 15.02.2008 (Forbach et environs)
Républicain Lorrain
Textes: Républicain Lorrain
Photo: Schlofkepp